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N° 164 - Février 2010 / bretagne Bernadette Malgorn, tête de liste de l’UMP en Bretagne : « Mes trois priorités pour l’économie bretonne… »
Bernadette Malgorn, bretonne et fière de l’être…

Née à Nantes (Bretagne) le 19 juin 1951, Bernadette Malgorn, licenciée en sciences économiques, titulaire d’une maîtrise d’histoire-géographie, est aussi ancienne élève de l’ENA (promotion Léon Blum). Directrice de cabinet de préfet, elle a ensuite rejoint la Cour des Comptes des Communautés européennes avant d’être nommée, en 1982, secrétaire générale pour les affaires régionales en Lorraine, à l’époque de sa profonde mutation industrielle. C’est elle, aux côtés du préfet Chérèque, qui a mis en place le plan Lorraine de Laurent Fabius. En 1986, Philippe Seguin, alors ministre des Affaires sociales et de l’Emploi, l’a appelée auprès de lui comme directrice adjointe de son cabinet. Nommée préfète en 1991, elle a servi dans le Tarn-et-Garonne, avant de retrouver Philippe Séguin, président de l’Assemblée nationale pour diriger son cabinet. Première femme préfète de région, c’est en Lorraine (une deuxième fois) qu’elle a exercé ses hautes fonctions avec la mise en place du plan TGV Est et la gestion de l’eau du bassin Rhin-Meuse. En 2002, honneur suprême, elle arrive à Rennes, capitale de sa Bretagne natale (elle est originaire de Morlaix) en tant que préfète de région avec le gros dossier du TGV Bretagne-Atlantique sur son bureau. « Corvéable » à merci, elle sillonnera sans relâche les quatre départements bretons avec un dynamisme et une autorité qui laisseront des empreintes… En 2006,
En 2006, c’est au ministère de l’Intérieur, à Paris, en tant que secrétaire générale, qu’elle développe toutes ses compétences. Magistrate à la Cour des Comptes depuis 2009 (elle est en congés sans solde depuis le 15 janvier 2010 pour mener campagne), Bernadette Malgorn a convaincu les militants bretons de sa capacité à reprendre la région. Sans être le moins du monde adhé-rente à l’UMP, cette Bretonne de choc entend défendre et représenter le camp majoritaire les 14 et 21 mars prochains. Cette campagne est le prélude des futurs combats qu’elle ne manquera pas de mener : « La Bretagne est tout pour moi et j’entends bien désormais y consacrer l’essentiel de ma vie ! ».
Lire la suite dans le numéro de Février 2010
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