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        "bio": "Je suis un fervent défenseur de la cause des animaux et de la communauté vegan, je m'intéresse à toutes les espèces et surtout à leur protection. J'adore découvrir de nouvelles espèces à l'international et leurs petites particularités !",
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    "content_markdown": "Le classement ne réserve aucune surprise : La Baule-Escoublac tient le haut du pavé, comme depuis vingt ans. La question intéressante est ailleurs. Entre deux communes distantes de six kilomètres, la Côte d'Amour fait cohabiter des marchés qui n'ont rien à voir, et les écarts se sont creusés en un an. Un acheteur qui vise le littoral en 2024 ne joue pas la même partie selon qu'il regarde le remblai baulois, le port de La Turballe ou un lotissement de Saint-Nazaire.\n\n  **Ce que disent les variations sur un an**\n\nAu printemps 2024, La Baule-Escoublac recule de 1,5 % sur douze mois tout en restant la commune la plus chère du secteur. Pornichet grimpe de 13,2 %, La Turballe de 14 %, Guérande de 3 %. Piriac-sur-Mer ne bouge pas. Autrement dit : le podium est stable, le mouvement se fait derrière.\n\n## La Baule reste en tête, mais son prix médian ne veut pas dire grand-chose\n\n![Vue aérienne du front de mer de La Baule et de sa baie au printemps](https://www.nouvelouest.com/wp-content/uploads/2024/04/-88.webp)\n\nLa commune s'étale sur près de neuf kilomètres de baie et contient au moins trois marchés distincts. Le front de mer et ses immeubles des années 60, avec vue directe sur le sable. Le quartier des villas du parc des Dryades, où les prix se négocient au coup par coup selon la parcelle et les pins classés. Et l'arrière, du côté d'Escoublac, avec ses maisons de bourg habitées à l'année par des gens qui travaillent à Saint-Nazaire.\n\nMêler ces trois réalités dans un seul prix médian donne un chiffre qui ne correspond à aucun bien réel. Le repli de 1,5 % sur un an vient surtout du haut de gamme : les biens à plusieurs millions ont mis plus longtemps à trouver preneur en 2023, ce qui suffit à faire bouger la médiane sans qu'un deux-pièces d'Escoublac ait baissé d'un centime.\n\n## Saint-Nazaire vit sur un autre rythme, celui des embauches\n\nLa ville n'apparaît jamais dans les classements de prix, et c'est logique : elle vit d'abord de son industrie. Les Chantiers de l'Atlantique et le site Airbus de Gron recrutent, les sous-traitants suivent, et chaque carnet de commandes rempli se traduit quelques mois plus tard par de la demande locative et des primo-accédants sur le marché. La variation annuelle reste légèrement positive, sans à-coup.\n\nUn salarié qui arrive pour un poste aux chantiers cherche à quinze minutes de la porte du site, soit Méan-Penhoët, Trignac ou Saint-Marc-sur-Mer, rarement à La Baule. Ce marché dépend du plan de charge industriel plus que des taux de crédit.\n\n  **Le rétro-littoral fait le gros du mouvement**\n\nLes hausses les plus fortes de l'année ne sont pas sur les communes les plus chères. La Turballe (+14 %) et Pornichet (+13,2 %) progressent bien plus vite que le reste, alors que La Baule recule. C'est le signe d'acheteurs qui se reportent d'un cran quand ils sont sortis du marché haut de gamme.\n\n## Pornichet, La Turballe, Le Pouliguen : trois trajectoires différentes\n\nPornichet profite d'un report très net. Même baie, même sable, gare à quelques minutes, et un tissu de résidences principales que La Baule n'a plus vraiment. Les rues derrière l'hippodrome attirent des familles qui auraient visé La Baule dix ans plus tôt.\n\nLa Turballe joue une autre carte, celle du port de pêche en activité, avec une criée qui tourne toute l'année. Sa hausse de 14 % traduit un rattrapage : la commune partait de beaucoup plus bas.\n\nLe Pouliguen recule légèrement : rien n'a changé sur le terrain, c'est le volume de transactions qui s'est tassé. Piriac-sur-Mer reste stable, avec sa saisonnalité assumée. Guérande, avec ses 3 %, joue son rôle de ville-refuge : intra-muros pour ceux qui peuvent, Bréhany ou Saillé pour les autres.\n\n  **Le piège du prix médian de commune**\n\nSe fier au prix moyen ou médian d'une commune littorale conduit à des erreurs de budget de 30 % ou plus. Sur la presqu'île, deux rues séparent parfois un bien avec vue et un bien sans. Demandez plutôt les prix de mutation réels de la rue visée, disponibles gratuitement dans la base DVF de la DGFiP.\n\n## Ce qu'il faut regarder si vous achetez en 2024\n\nLes professionnels parient sur une reprise des volumes, portée par un crédit plus accessible. Je resterais prudent : la Côte d'Amour dépend d'acheteurs venus de Nantes, de Rennes et de Paris, dont la capacité d'emprunt s'est réduite plus vite que les prix affichés n'ont baissé. Un vendeur qui a acheté en 2021 met des mois à l'admettre.\n\nTrois points valent mieux qu'un classement : la distance réelle à la mer à pied, en minutes et pas en kilomètres à vol d'oiseau ; la part de résidences secondaires dans la rue, qui décide si vos voisins seront là en février ; le diagnostic énergétique, parce que beaucoup de villas balnéaires des années 30 sont en F ou en G.\n\n  **Le calendrier local**\n\nLes mises en vente se concentrent en février et mars, avant la saison. Les biens de bord de mer se négocient mieux en septembre et octobre, quand les propriétaires ont passé un été de plus à gérer la location. Acheter en juillet sur la presqu'île, c'est arriver au pire moment.",
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Autrement dit : le podium est stable, le mouvement se fait derrière.</p>\n</aside>\n\n<h2>La Baule reste en tête, mais son prix médian ne veut pas dire grand-chose</h2>\n\n<figure>\n<img width=\"2040\" height=\"1152\" src=\"/wp-content/uploads/2024/04/-88.webp\" alt=\"Vue aérienne du front de mer de La Baule et de sa baie au printemps\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\">\n</figure>\n\n<p>La commune s'étale sur près de neuf kilomètres de baie et contient au moins trois marchés distincts. Le front de mer et ses immeubles des années 60, avec vue directe sur le sable. Le quartier des villas du parc des Dryades, où les prix se négocient au coup par coup selon la parcelle et les pins classés. Et l'arrière, du côté d'Escoublac, avec ses maisons de bourg habitées à l'année par des gens qui travaillent à Saint-Nazaire.</p>\n\n<p>Mêler ces trois réalités dans un seul prix médian donne un chiffre qui ne correspond à aucun bien réel. Le repli de 1,5 % sur un an vient surtout du haut de gamme : les biens à plusieurs millions ont mis plus longtemps à trouver preneur en 2023, ce qui suffit à faire bouger la médiane sans qu'un deux-pièces d'Escoublac ait baissé d'un centime.</p>\n\n<h2>Saint-Nazaire vit sur un autre rythme, celui des embauches</h2>\n\n<p>La ville n'apparaît jamais dans les classements de prix, et c'est logique : elle vit d'abord de son industrie. Les Chantiers de l'Atlantique et le site Airbus de Gron recrutent, les sous-traitants suivent, et chaque carnet de commandes rempli se traduit quelques mois plus tard par de la demande locative et des primo-accédants sur le marché. La variation annuelle reste légèrement positive, sans à-coup.</p>\n\n<p>Un salarié qui arrive pour un poste aux chantiers cherche à quinze minutes de la porte du site, soit Méan-Penhoët, Trignac ou Saint-Marc-sur-Mer, rarement à La Baule. Ce marché dépend du plan de charge industriel plus que des taux de crédit.</p>\n\n<aside class=\"bluf bluf-vert\">\n<strong>Le rétro-littoral fait le gros du mouvement</strong>\n<p>Les hausses les plus fortes de l'année ne sont pas sur les communes les plus chères. La Turballe (+14 %) et Pornichet (+13,2 %) progressent bien plus vite que le reste, alors que La Baule recule. C'est le signe d'acheteurs qui se reportent d'un cran quand ils sont sortis du marché haut de gamme.</p>\n</aside>\n\n<h2>Pornichet, La Turballe, Le Pouliguen : trois trajectoires différentes</h2>\n\n<p>Pornichet profite d'un report très net. Même baie, même sable, gare à quelques minutes, et un tissu de résidences principales que La Baule n'a plus vraiment. Les rues derrière l'hippodrome attirent des familles qui auraient visé La Baule dix ans plus tôt.</p>\n\n<p>La Turballe joue une autre carte, celle du port de pêche en activité, avec une criée qui tourne toute l'année. Sa hausse de 14 % traduit un rattrapage : la commune partait de beaucoup plus bas.</p>\n\n<p>Le Pouliguen recule légèrement : rien n'a changé sur le terrain, c'est le volume de transactions qui s'est tassé. Piriac-sur-Mer reste stable, avec sa saisonnalité assumée. Guérande, avec ses 3 %, joue son rôle de ville-refuge : intra-muros pour ceux qui peuvent, Bréhany ou Saillé pour les autres.</p>\n\n<aside class=\"bluf bluf-rouge\">\n<strong>Le piège du prix médian de commune</strong>\n<p>Se fier au prix moyen ou médian d'une commune littorale conduit à des erreurs de budget de 30 % ou plus. Sur la presqu'île, deux rues séparent parfois un bien avec vue et un bien sans. Demandez plutôt les prix de mutation réels de la rue visée, disponibles gratuitement dans la base DVF de la DGFiP.</p>\n</aside>\n\n<h2>Ce qu'il faut regarder si vous achetez en 2024</h2>\n\n<p>Les professionnels parient sur une reprise des volumes, portée par un crédit plus accessible. Je resterais prudent : la Côte d'Amour dépend d'acheteurs venus de Nantes, de Rennes et de Paris, dont la capacité d'emprunt s'est réduite plus vite que les prix affichés n'ont baissé. Un vendeur qui a acheté en 2021 met des mois à l'admettre.</p>\n\n<p>Trois points valent mieux qu'un classement : la distance réelle à la mer à pied, en minutes et pas en kilomètres à vol d'oiseau ; la part de résidences secondaires dans la rue, qui décide si vos voisins seront là en février ; le diagnostic énergétique, parce que beaucoup de villas balnéaires des années 30 sont en F ou en G.</p>\n\n<aside class=\"bluf bluf-violet\">\n<strong>Le calendrier local</strong>\n<p>Les mises en vente se concentrent en février et mars, avant la saison. Les biens de bord de mer se négocient mieux en septembre et octobre, quand les propriétaires ont passé un été de plus à gérer la location. Acheter en juillet sur la presqu'île, c'est arriver au pire moment.</p>\n</aside>",
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