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    "title": "La 16e édition de la Course nature : êtes-vous prêt à vivre l'expérience unique entre plages et chemins creux ce dimanche ?",
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        "name": "Geoffrey Miron",
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        "bio": "Je suis un fervent défenseur de la cause des animaux et de la communauté vegan, je m'intéresse à toutes les espèces et surtout à leur protection. J'adore découvrir de nouvelles espèces à l'international et leurs petites particularités !",
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    "content_markdown": "Un parcours qui alterne le sable et les chemins creux ne se court pas comme un dix kilomètres sur le bitume du front de mer. C'est la première chose à savoir avant le départ de la 16e édition de la Course nature, ce dimanche 30 juin 2024 à Pornichet. Le temps que vous lisez d'habitude sur votre montre en sortie route, oubliez-le : ici tout le monde perd des secondes, y compris les premiers. La vraie question est de savoir si vous acceptez de courir plus lentement sans le vivre comme un échec.\n\n## Le sable ne rend jamais ce qu'on lui donne\n\n![Des coureurs sur la plage au petit matin, la mer à gauche et les dunes à droite](https://www.nouvelouest.com/wp-content/uploads/2024/06/-98.webp)\n\nSur la plage, chaque appui glisse vers l'arrière. L'énergie part dans le sable au lieu de partir vers l'avant, et le mollet paie l'addition avant tout le reste. Deux surfaces cohabitent : la **bande humide** près de l'eau, ferme, presque roulante à marée basse, et le **sable sec** plus haut, où l'on s'enfonce à chaque foulée. Les coureurs qui connaissent la côte restent le plus longtemps possible sur la bande dure, quitte à allonger de quelques mètres.\n\n  **Ce que le terrain coûte**\n\nComptez de 30 secondes à une minute de plus au kilomètre sur le sable sec par rapport à votre allure route. Sur le sable humide et tassé, l'écart tombe souvent sous les 20 secondes. Un parcours mixte comme celui-ci se gère à la sensation, pas au chrono.\n\nAutre détail : la plage penche vers l'eau. Courir longtemps sur ce dévers sollicite une cheville d'un côté et un genou de l'autre. Si une gêne revient toujours du même côté, changez de ligne, remontez ou descendez de deux mètres.\n\n## Les chemins creux, l'autre visage du parcours\n\nAprès le sable, le tracé bascule dans les terres, à l'abri des talus et des vieilles haies de l'arrière-pays de la Côte d'Amour. On y gagne de l'ombre et un sol qui rend enfin l'appui. On y perd la visibilité : les racines affleurent, les ornières sèchent en creux, et il reste toujours une flaque au même endroit, même après une semaine sans pluie. Le regard descend à trois ou quatre mètres devant les pieds, pas plus loin.\n\n  **Le piège des chaussures neuves**\n\nLe sable entre partout, et une paire sortie du carton dimanche matin finit en ampoules au huitième kilomètre. Prenez des chaussures déjà portées, au maillage serré. Les guêtres basses évitent le gros du sable, à condition de bien serrer les lacets au départ.\n\n## Le matin même, à Pornichet\n\nSe garer près du front de mer un dimanche de fin juin relève du sport de combat. Les habitants le savent, les visiteurs le découvrent. Arriver **une heure avant le départ** n'a rien d'excessif : trouver une place plus loin, remonter à pied, récupérer son dossard, garder dix minutes de course lente. Le vent de mer trompe sur la température. On part frais, on chauffe vite.\n\nRegardez aussi l'**heure de la marée**. Elle ne change pas le tracé, elle change la largeur de la bande dure sur laquelle vous allez courir. À marée haute, la plage se réduit à un couloir étroit et mou où tout le monde se marche dessus.\n\n  **La stratégie qui marche**\n\nPartez sous votre allure, surtout si la plage arrive tôt dans le tracé. Ceux qui doublent tout le monde pendant cinq minutes se font reprendre dans les chemins. Ici, la régularité bat l'attaque.\n\n## Un premier dossard, ça vaut le coup ici\n\nSi vous hésitez parce que vous n'avez jamais couru ailleurs que sur du goudron, allez-y. Une course nature pardonne davantage : personne ne regarde son chrono, et marcher trente secondes dans une montée sableuse ne choque personne. Le seul risque, c'est de se caler au départ sur des coureurs qui, eux, connaissent le terrain.\n\n  **Après l'arrivée**\n\nRincez les chaussures à l'eau claire le jour même : le sel et le sable attaquent la maille en quelques jours. Prévoyez des tongs dans le sac. Repartir en voiture avec des chaussures pleines de sable, on ne l'oublie qu'une fois.\n\nSource: [www.ouest-france.fr](https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/pornichet-44380/la-16e-edition-de-la-course-nature-entre-plages-et-chemins-creux-cest-dimanche-5fc65fb8-35fa-11ef-9b10-5a27d20f46dc)",
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