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    "title": "Pourquoi le boulevard de mer à Pornichet est-il devenu le lieu incontournable pour des photos mémorables ? ?",
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    "image_alt": "découvrez pourquoi le boulevard de mer à pornichet attire tant de photographes et visiteurs ! avec ses paysages époustouflants, ses couchers de soleil enchanteurs et son ambiance unique, ce lieu est devenu le cadre parfait pour des souvenirs inoubliables. plongez dans l'univers de ce spot incontournable pour des photos mémorables.",
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        "bio": "Je suis un fervent défenseur de la cause des animaux et de la communauté vegan, je m'intéresse à toutes les espèces et surtout à leur protection. J'adore découvrir de nouvelles espèces à l'international et leurs petites particularités !",
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    "content_markdown": "La question mérite une réponse concrète plutôt qu'une carte postale : si le boulevard de mer de Pornichet se retrouve sur autant de photos, ce n'est pas parce que la lumière y serait plus belle qu'ailleurs sur la Côte d'Amour. C'est parce que la ville y a installé des choses à photographier. Une promenade réaménagée, des totems posés face à la baie, une exposition de photos accrochée en plein air pendant l'été 2024 : le boulevard a été transformé en galerie à ciel ouvert. Le reste, la marée et l'heure, fait le travail que le décor ne fait pas.\n\n## Des totems fabriqués avec des morceaux de bateaux\n\n![Promenade en bord de mer à Pornichet avec panneaux d'exposition face à la baie](https://www.nouvelouest.com/wp-content/uploads/2024/07/-88.webp)\n\nLes totems installés sur le boulevard sont signés **Serge Boué-Kovacs**, qui travaille à partir de matériaux récupérés sur d'anciennes structures de bateaux. Le détail compte pour qui photographie : ce sont des volumes verticaux, avec du bois usé et des surfaces irrégulières, plantés devant un horizon parfaitement plat. Le contraste se fait tout seul. C'est exactement ce qu'une photo de bord de mer réussit rarement, faute de premier plan.\n\n  **Ce qu'il y avait à voir**\n\nDeux dispositifs, sur le même axe : les totems de Serge Boué-Kovacs, réalisés avec des matériaux issus de vieux bateaux, et une sélection de 44 photographies proposée par le club photo de Pornichet. Le tout en accès libre, sans horaires et sans billet, le long du boulevard de mer.\n\n## Quarante-quatre photos accrochées dehors, ça change le regard\n\nL'exposition retenait 44 tirages choisis par le club photo de Pornichet, sur des sujets qui allaient du portrait à la mer en passant par la vie locale. Accrocher des images en extérieur est un choix qui a ses défauts : le vent, le sel, les reflets en milieu de journée. Il a un avantage que les salles n'auront jamais, c'est que les gens s'arrêtent sans avoir décidé de voir une exposition. Le maire Jean-Claude Pelleteur a salué le niveau du travail présenté. Sur ce point, il avait raison de le dire publiquement : une commune qui expose ses amateurs dehors prend un risque, et celui-là a été tenu.\n\n## La marée fait la moitié de l'image\n\nVoilà ce que les guides oublient de préciser. Dans la baie, l'écart entre pleine et basse mer est important, et le paysage n'a rien à voir d'un moment à l'autre. À marée haute, l'eau vient presque au pied du remblai : cadrage serré, ligne d'horizon franche, les totems se détachent sur le bleu. À marée basse, plusieurs centaines de mètres d'estran apparaissent, avec les reflets sur le sable mouillé, les traces de pas et les pêcheurs à pied. Ce sont deux photos différentes au même endroit, à cinq heures d'intervalle. **Consulter l'horaire des marées avant de sortir** change plus de choses que le matériel qu'on emporte.\n\n  **Le bon créneau**\n\nEn été, la fin d'après-midi et le début de soirée donnent une lumière rasante sur la promenade, quand la mi-journée écrase tout. Croisez cet horaire avec une basse mer : l'estran découvert renvoie la lumière et double le ciel. C'est le seul réglage qui compte vraiment ici.\n\n## Un boulevard partagé, et ça se voit sur les photos\n\nLe réaménagement a aussi séparé les usages : piétons d'un côté, vélos sur leur voie, circulation apaisée. Pour un photographe, l'effet est direct. On peut poser un pied sans gêner un cycliste et sans surveiller son dos, ce qui reste rare sur une promenade littorale en plein mois d'août. Autre conséquence, moins agréable : le boulevard est fréquenté, très fréquenté. Une vue sans personne dessus se prend avant neuf heures du matin, pas à l'heure de la glace.\n\n  **Trois cadrages qui marchent**\n\nUn totem au premier plan, décentré, avec la baie derrière. Le remblai en fuyante, pris à hauteur de hanche pour allonger la perspective. Et le contre-jour de fin de journée sur l'estran mouillé, en exposant pour le ciel quitte à laisser les silhouettes en noir.\n\nLe compte rendu des installations et de l'exposition sur le boulevard a été publié par [nantes.maville.com](https://nantes.maville.com/actu/actudet_-pornichet.-photos-et-totems-sur-le-boulevard-de-mer-_dep-6398148_actu.Htm).\n\nLe boulevard de mer n'est donc pas devenu un lieu magique en 2024. Il est devenu un lieu équipé, dans une ville qui a compris que le paysage seul ne suffit pas à faire une photo. C'est moins romantique et nettement plus efficace.",
    "content_html": "<p>La question mérite une réponse concrète plutôt qu'une carte postale : si le boulevard de mer de Pornichet se retrouve sur autant de photos, ce n'est pas parce que la lumière y serait plus belle qu'ailleurs sur la Côte d'Amour. C'est parce que la ville y a installé des choses à photographier. Une promenade réaménagée, des totems posés face à la baie, une exposition de photos accrochée en plein air pendant l'été 2024 : le boulevard a été transformé en galerie à ciel ouvert. Le reste, la marée et l'heure, fait le travail que le décor ne fait pas.</p>\n<h2>Des totems fabriqués avec des morceaux de bateaux</h2>\n<figure>\n<img width=\"2040\" height=\"1152\" src=\"/wp-content/uploads/2024/07/-88.webp\" alt=\"Promenade en bord de mer à Pornichet avec panneaux d'exposition face à la baie\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\">\n</figure>\n<p>Les totems installés sur le boulevard sont signés <strong>Serge Boué-Kovacs</strong>, qui travaille à partir de matériaux récupérés sur d'anciennes structures de bateaux. Le détail compte pour qui photographie : ce sont des volumes verticaux, avec du bois usé et des surfaces irrégulières, plantés devant un horizon parfaitement plat. Le contraste se fait tout seul. C'est exactement ce qu'une photo de bord de mer réussit rarement, faute de premier plan.</p>\n<aside class=\"bluf bluf-orange\">\n<strong>Ce qu'il y avait à voir</strong>\n<p>Deux dispositifs, sur le même axe : les totems de Serge Boué-Kovacs, réalisés avec des matériaux issus de vieux bateaux, et une sélection de 44 photographies proposée par le club photo de Pornichet. Le tout en accès libre, sans horaires et sans billet, le long du boulevard de mer.</p>\n</aside>\n<h2>Quarante-quatre photos accrochées dehors, ça change le regard</h2>\n<p>L'exposition retenait 44 tirages choisis par le club photo de Pornichet, sur des sujets qui allaient du portrait à la mer en passant par la vie locale. Accrocher des images en extérieur est un choix qui a ses défauts : le vent, le sel, les reflets en milieu de journée. Il a un avantage que les salles n'auront jamais, c'est que les gens s'arrêtent sans avoir décidé de voir une exposition. Le maire Jean-Claude Pelleteur a salué le niveau du travail présenté. Sur ce point, il avait raison de le dire publiquement : une commune qui expose ses amateurs dehors prend un risque, et celui-là a été tenu.</p>\n<h2>La marée fait la moitié de l'image</h2>\n<p>Voilà ce que les guides oublient de préciser. Dans la baie, l'écart entre pleine et basse mer est important, et le paysage n'a rien à voir d'un moment à l'autre. À marée haute, l'eau vient presque au pied du remblai : cadrage serré, ligne d'horizon franche, les totems se détachent sur le bleu. À marée basse, plusieurs centaines de mètres d'estran apparaissent, avec les reflets sur le sable mouillé, les traces de pas et les pêcheurs à pied. Ce sont deux photos différentes au même endroit, à cinq heures d'intervalle. <strong>Consulter l'horaire des marées avant de sortir</strong> change plus de choses que le matériel qu'on emporte.</p>\n<aside class=\"bluf bluf-violet\">\n<strong>Le bon créneau</strong>\n<p>En été, la fin d'après-midi et le début de soirée donnent une lumière rasante sur la promenade, quand la mi-journée écrase tout. Croisez cet horaire avec une basse mer : l'estran découvert renvoie la lumière et double le ciel. C'est le seul réglage qui compte vraiment ici.</p>\n</aside>\n<h2>Un boulevard partagé, et ça se voit sur les photos</h2>\n<p>Le réaménagement a aussi séparé les usages : piétons d'un côté, vélos sur leur voie, circulation apaisée. Pour un photographe, l'effet est direct. On peut poser un pied sans gêner un cycliste et sans surveiller son dos, ce qui reste rare sur une promenade littorale en plein mois d'août. Autre conséquence, moins agréable : le boulevard est fréquenté, très fréquenté. Une vue sans personne dessus se prend avant neuf heures du matin, pas à l'heure de la glace.</p>\n<aside class=\"bluf bluf-rose\">\n<strong>Trois cadrages qui marchent</strong>\n<p>Un totem au premier plan, décentré, avec la baie derrière. Le remblai en fuyante, pris à hauteur de hanche pour allonger la perspective. Et le contre-jour de fin de journée sur l'estran mouillé, en exposant pour le ciel quitte à laisser les silhouettes en noir.</p>\n</aside>\n<p>Le compte rendu des installations et de l'exposition sur le boulevard a été publié par <a href=\"https://nantes.maville.com/actu/actudet_-pornichet.-photos-et-totems-sur-le-boulevard-de-mer-_dep-6398148_actu.Htm\">nantes.maville.com</a>.</p>\n<p>Le boulevard de mer n'est donc pas devenu un lieu magique en 2024. Il est devenu un lieu équipé, dans une ville qui a compris que le paysage seul ne suffit pas à faire une photo. C'est moins romantique et nettement plus efficace.</p>",
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