{
    "id": 134498,
    "type": "post",
    "title": "Quand dit-on qu'un maquillage est parfait ?",
    "slug": "quand-dit-on-quun-maquillage-est-parfait",
    "url": "https://www.nouvelouest.com/quand-dit-on-quun-maquillage-est-parfait.html",
    "description": "Un maquillage réussi, c'est celui qui est encore là à 18 heures. Pas celui qui est beau à 8 h 15 dans la lumière de la salle de bains, avant que la journée ne s'en...",
    "date_published": "2023-09-05T08:24:56+02:00",
    "date_modified": "2026-09-14T10:51:38+02:00",
    "language": "fr-FR",
    "categories": [
        {
            "name": "Actualités",
            "url": "https://www.nouvelouest.com/category/actualites/"
        }
    ],
    "tags": [],
    "word_count": 1288,
    "reading_time_min": 6,
    "image": "https://www.nouvelouest.comhttps://www.nouvelouest.com/?attachment_id=134499",
    "image_alt": "Quel maquillage adopter pour une mise en beauté réussie ?",
    "author": {
        "name": "Geoffrey Miron",
        "url": "https://www.nouvelouest.com/author/geoffrey-miron/",
        "bio": "Je suis un fervent défenseur de la cause des animaux et de la communauté vegan, je m'intéresse à toutes les espèces et surtout à leur protection. J'adore découvrir de nouvelles espèces à l'international et leurs petites particularités !",
        "avatar": null
    },
    "content_markdown": "Un maquillage réussi, c'est celui qui est encore là à 18 heures. Pas celui qui est beau à 8 h 15 dans la lumière de la salle de bains, avant que la journée ne s'en occupe. C'est le critère que je propose ici, parce qu'il est mesurable et qu'il déplace la question : au lieu de chercher les bons produits, on cherche ce qui fait tenir, ou pas. Et neuf ratés sur dix viennent de la même cause, la quantité.\n\n## Le test des huit heures\n\nRegardez votre visage en fin d'après-midi, à la lumière du jour, pas sous un néon. Le fond de teint a-t-il migré dans les plis du nez ? L'anticernes s'est-il logé dans les ridules sous l'oeil ? Le nez brille-t-il alors que les joues sont mates ? Chaque réponse pointe une étape précise, et aucune ne se corrige en changeant de marque.\n\nLe fond de teint qui file dans les plis, c'est une couche trop épaisse ou une peau mal préparée. L'anticernes qui craquelle, c'est une texture trop couvrante sur une zone qui bouge en permanence. Le nez qui brille alors que le reste tient, c'est une poudre appliquée partout au lieu de l'être là où il faut.\n\n  **Le vrai critère**\n\nUn maquillage tient quand personne ne le remarque et qu'il ne bouge pas de la journée. Deux erreurs expliquent la plupart des ratés : trop de matière posée d'un coup, et aucune préparation de la peau. Le budget produits arrive loin derrière.\n\n## La préparation compte plus que le fond de teint\n\nUne peau sèche boit le fond de teint et le fait accrocher par plaques dans l'heure. Une peau grasse non matifiée le rejette avec le sébum vers midi. Dans les deux cas, le produit est en cause pour une petite part seulement.\n\nDeux minutes suffisent : nettoyage, crème hydratante adaptée, puis un temps d'attente avant de maquiller. Ce temps d'attente est l'étape que tout le monde saute. Une crème qui n'a pas pénétré fait glisser tout ce qu'on pose dessus. Comptez cinq minutes, le temps de vous habiller ou de préparer le café.\n\nSur la côte, le vent salé et l'humidité changent aussi la donne. Ce qui tient à Nantes un jour de janvier ne tient pas forcément sur le remblai de La Baule un après-midi de juillet. Les textures fluides et les produits résistants à l'eau prennent tout leur sens en bord de mer, y compris pour un usage quotidien.\n\n## Connaître sa peau, en une phrase par cas\n\n- Peau grasse : elle brille sur le front, le nez et le menton dès la fin de matinée. Les textures non comédogènes et une poudre libre uniquement sur la zone T donnent le meilleur résultat.\n- Peau sèche : elle tiraille après le nettoyage et marque les ridules. Les fonds de teint crémeux ou fluides, jamais les poudres compactes couvrantes.\n- Peau mixte : deux textures sur le même visage, plus fluide sur les joues, plus matifiante au centre. Personne n'aime l'entendre, mais c'est ce qui marche.\n- Peau normale : à peu près tout fonctionne, ce qui rend la sur-application d'autant plus tentante.\n\n![Portrait d'une femme au maquillage léger, teint uni et bouche discrète](https://www.nouvelouest.com/wp-content/uploads/2023/03/Jolie-femme-portant-belle-maquillage.webp)\n\n## La couvrance : le mot mal compris du rayon\n\nCouvrance élevée ne veut pas dire meilleur résultat. Un fond de teint très couvrant appliqué sur tout le visage crée un masque uniforme qui efface les reliefs, et c'est exactement ce qui rend un maquillage visible à trois mètres. La technique des maquilleurs va à l'inverse : une base légère partout, puis une couche supplémentaire uniquement sur les zones qui en ont besoin, autour du nez, sur une rougeur, sur une cicatrice.\n\n**Une couvrance moyenne posée en couches fines bat systématiquement une couvrance complète posée d'un coup.** Pour une soirée photographiée, montez d'un cran, sans jamais dépasser deux couches fines.\n\n  **Le piège du fond de teint testé sur la main**\n\nLa peau du dos de la main est plus foncée et plus jaune que celle du visage. Testez trois teintes le long de la mâchoire, à la lumière du jour, à la porte du magasin s'il le faut. La bonne teinte est celle qui disparaît. Une démarcation au niveau du cou est le défaut le plus visible de tous.\n\n## Le geste, et pourquoi il change tout\n\nOn étale rarement, on tapote souvent. L'éponge humide ou l'éponge sèche, tamponnée du centre du visage vers l'extérieur, dépose le produit sans le déplacer. Le pinceau plat étale et laisse des traînées. Les doigts marchent très bien pour les textures crémeuses, à condition qu'ils soient propres et que la peau soit un peu réchauffée.\n\nMême logique pour l'anticernes : une touche en triangle sous l'oeil, tapotée avec l'annulaire, jamais frottée. Cette zone bouge des milliers de fois par jour, tout excès finira dans un pli avant midi.\n\n  **Trois gestes qui font tenir**\n\nTapoter au lieu d'étaler. Poudrer uniquement la zone T, avec le reste de poudre déjà sur le pinceau, jamais un pinceau rechargé. Et laisser trente secondes entre deux couches, le temps que la première prenne. Ces trois habitudes coûtent zéro euro et gagnent plusieurs heures de tenue.\n\n## Les couleurs : sous-ton d'abord, mode ensuite\n\nLe sous-ton se repère à la lumière naturelle, en regardant les veines de l'intérieur du poignet. Plutôt bleutées, vous êtes sur un sous-ton froid, et les roses, les prunes et les argentés vous vont. Plutôt verdâtres, sous-ton chaud, direction les corail, les cuivrés, les dorés. Difficile à trancher, vous êtes neutre et vous avez de la chance.\n\nC'est le seul repère qui reste stable quand les tendances changent. Une teinte à la mode sur un mauvais sous-ton donne toujours l'impression que le produit a été posé sur le visage plutôt que dans le visage.\n\n## Les yeux : deux produits, pas huit\n\nLe sourcil structure le visage plus que n'importe quel fard. Un crayon d'une teinte plus claire que les cheveux, posé par petits traits dans le sens du poil, puis brossé : on remplit les trous, on ne dessine pas une ligne. Un sourcil tracé d'un seul trait continu se voit à l'autre bout de la pièce.\n\nPour le mascara, l'erreur commune est la troisième couche, celle qui colle les cils entre eux et s'effrite dans la journée. Deux passages en zigzag depuis la racine suffisent, et on recourbe avant, jamais après. Le fard à paupières peut attendre : bien fait, l'ensemble sourcil et cils tient déjà tout le regard.\n\n## Les retouches, en deux objets\n\nLe premier tient dans une poche : un papier matifiant. Il absorbe le sébum sans ajouter de matière, contrairement à la poudre, qui empilée sur du gras donne cet aspect granuleux de fin de journée. Tamponnez, ne frottez pas.\n\nLe second est un rouge à lèvres ou un baume teinté. En fin d'après-midi, une bouche ravivée relance tout le visage bien mieux qu'une reprise du teint. Si vous ne devez emporter qu'un produit dans la journée, c'est celui-là.\n\n  **La trousse qui suffit vraiment**\n\nUn nettoyant, une crème hydratante, un fond de teint à la bonne teinte, un anticernes fluide, une poudre libre, un crayon à sourcils, un mascara et un rouge à lèvres. Huit produits. Le reste (illuminateur, blush, palette de contouring) s'ajoute quand les huit premiers sont maîtrisés, pas avant.\n\n## Le démaquillage fait partie du maquillage\n\nUne peau démaquillée tous les soirs supporte mieux le maquillage du lendemain, tout simplement parce que les pores restés obstrués fabriquent les imperfections qu'on cherchera ensuite à couvrir. Le cercle est vite bouclé : on couvre davantage, ça tient moins bien, on en remet.\n\nHuile ou baume démaquillant pour dissoudre le fond de teint et le mascara, puis un nettoyant doux à l'eau. Deux minutes. C'est probablement le geste qui améliore le plus visiblement un maquillage, et c'est le seul qui se pratique quand il n'y en a plus.",
    "content_html": "<p>Un maquillage réussi, c'est celui qui est encore là à 18 heures. Pas celui qui est beau à 8 h 15 dans la lumière de la salle de bains, avant que la journée ne s'en occupe. C'est le critère que je propose ici, parce qu'il est mesurable et qu'il déplace la question : au lieu de chercher les bons produits, on cherche ce qui fait tenir, ou pas. Et neuf ratés sur dix viennent de la même cause, la quantité.</p>\n\n<h2>Le test des huit heures</h2>\n<p>Regardez votre visage en fin d'après-midi, à la lumière du jour, pas sous un néon. Le fond de teint a-t-il migré dans les plis du nez ? L'anticernes s'est-il logé dans les ridules sous l'oeil ? Le nez brille-t-il alors que les joues sont mates ? Chaque réponse pointe une étape précise, et aucune ne se corrige en changeant de marque.</p>\n<p>Le fond de teint qui file dans les plis, c'est une couche trop épaisse ou une peau mal préparée. L'anticernes qui craquelle, c'est une texture trop couvrante sur une zone qui bouge en permanence. Le nez qui brille alors que le reste tient, c'est une poudre appliquée partout au lieu de l'être là où il faut.</p>\n\n<aside class=\"bluf bluf-orange\">\n<strong>Le vrai critère</strong>\n<p>Un maquillage tient quand personne ne le remarque et qu'il ne bouge pas de la journée. Deux erreurs expliquent la plupart des ratés : trop de matière posée d'un coup, et aucune préparation de la peau. Le budget produits arrive loin derrière.</p>\n</aside>\n\n<h2>La préparation compte plus que le fond de teint</h2>\n<p>Une peau sèche boit le fond de teint et le fait accrocher par plaques dans l'heure. Une peau grasse non matifiée le rejette avec le sébum vers midi. Dans les deux cas, le produit est en cause pour une petite part seulement.</p>\n<p>Deux minutes suffisent : nettoyage, crème hydratante adaptée, puis un temps d'attente avant de maquiller. Ce temps d'attente est l'étape que tout le monde saute. Une crème qui n'a pas pénétré fait glisser tout ce qu'on pose dessus. Comptez cinq minutes, le temps de vous habiller ou de préparer le café.</p>\n<p>Sur la côte, le vent salé et l'humidité changent aussi la donne. Ce qui tient à Nantes un jour de janvier ne tient pas forcément sur le remblai de La Baule un après-midi de juillet. Les textures fluides et les produits résistants à l'eau prennent tout leur sens en bord de mer, y compris pour un usage quotidien.</p>\n\n<h2>Connaître sa peau, en une phrase par cas</h2>\n<ul>\n<li>Peau grasse : elle brille sur le front, le nez et le menton dès la fin de matinée. Les textures non comédogènes et une poudre libre uniquement sur la zone T donnent le meilleur résultat.</li>\n<li>Peau sèche : elle tiraille après le nettoyage et marque les ridules. Les fonds de teint crémeux ou fluides, jamais les poudres compactes couvrantes.</li>\n<li>Peau mixte : deux textures sur le même visage, plus fluide sur les joues, plus matifiante au centre. Personne n'aime l'entendre, mais c'est ce qui marche.</li>\n<li>Peau normale : à peu près tout fonctionne, ce qui rend la sur-application d'autant plus tentante.</li>\n</ul>\n\n<img src=\"/wp-content/uploads/2023/03/Jolie-femme-portant-belle-maquillage.webp\" alt=\"Portrait d'une femme au maquillage léger, teint uni et bouche discrète\" width=\"640\" height=\"426\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\">\n\n<h2>La couvrance : le mot mal compris du rayon</h2>\n<p>Couvrance élevée ne veut pas dire meilleur résultat. Un fond de teint très couvrant appliqué sur tout le visage crée un masque uniforme qui efface les reliefs, et c'est exactement ce qui rend un maquillage visible à trois mètres. La technique des maquilleurs va à l'inverse : une base légère partout, puis une couche supplémentaire uniquement sur les zones qui en ont besoin, autour du nez, sur une rougeur, sur une cicatrice.</p>\n<p><strong>Une couvrance moyenne posée en couches fines bat systématiquement une couvrance complète posée d'un coup.</strong> Pour une soirée photographiée, montez d'un cran, sans jamais dépasser deux couches fines.</p>\n\n<aside class=\"bluf bluf-rouge\">\n<strong>Le piège du fond de teint testé sur la main</strong>\n<p>La peau du dos de la main est plus foncée et plus jaune que celle du visage. Testez trois teintes le long de la mâchoire, à la lumière du jour, à la porte du magasin s'il le faut. La bonne teinte est celle qui disparaît. Une démarcation au niveau du cou est le défaut le plus visible de tous.</p>\n</aside>\n\n<h2>Le geste, et pourquoi il change tout</h2>\n<p>On étale rarement, on tapote souvent. L'éponge humide ou l'éponge sèche, tamponnée du centre du visage vers l'extérieur, dépose le produit sans le déplacer. Le pinceau plat étale et laisse des traînées. Les doigts marchent très bien pour les textures crémeuses, à condition qu'ils soient propres et que la peau soit un peu réchauffée.</p>\n<p>Même logique pour l'anticernes : une touche en triangle sous l'oeil, tapotée avec l'annulaire, jamais frottée. Cette zone bouge des milliers de fois par jour, tout excès finira dans un pli avant midi.</p>\n\n<aside class=\"bluf bluf-vert\">\n<strong>Trois gestes qui font tenir</strong>\n<p>Tapoter au lieu d'étaler. Poudrer uniquement la zone T, avec le reste de poudre déjà sur le pinceau, jamais un pinceau rechargé. Et laisser trente secondes entre deux couches, le temps que la première prenne. Ces trois habitudes coûtent zéro euro et gagnent plusieurs heures de tenue.</p>\n</aside>\n\n<h2>Les couleurs : sous-ton d'abord, mode ensuite</h2>\n<p>Le sous-ton se repère à la lumière naturelle, en regardant les veines de l'intérieur du poignet. Plutôt bleutées, vous êtes sur un sous-ton froid, et les roses, les prunes et les argentés vous vont. Plutôt verdâtres, sous-ton chaud, direction les corail, les cuivrés, les dorés. Difficile à trancher, vous êtes neutre et vous avez de la chance.</p>\n<p>C'est le seul repère qui reste stable quand les tendances changent. Une teinte à la mode sur un mauvais sous-ton donne toujours l'impression que le produit a été posé sur le visage plutôt que dans le visage.</p>\n\n<h2>Les yeux : deux produits, pas huit</h2>\n<p>Le sourcil structure le visage plus que n'importe quel fard. Un crayon d'une teinte plus claire que les cheveux, posé par petits traits dans le sens du poil, puis brossé : on remplit les trous, on ne dessine pas une ligne. Un sourcil tracé d'un seul trait continu se voit à l'autre bout de la pièce.</p>\n<p>Pour le mascara, l'erreur commune est la troisième couche, celle qui colle les cils entre eux et s'effrite dans la journée. Deux passages en zigzag depuis la racine suffisent, et on recourbe avant, jamais après. Le fard à paupières peut attendre : bien fait, l'ensemble sourcil et cils tient déjà tout le regard.</p>\n\n<h2>Les retouches, en deux objets</h2>\n<p>Le premier tient dans une poche : un papier matifiant. Il absorbe le sébum sans ajouter de matière, contrairement à la poudre, qui empilée sur du gras donne cet aspect granuleux de fin de journée. Tamponnez, ne frottez pas.</p>\n<p>Le second est un rouge à lèvres ou un baume teinté. En fin d'après-midi, une bouche ravivée relance tout le visage bien mieux qu'une reprise du teint. Si vous ne devez emporter qu'un produit dans la journée, c'est celui-là.</p>\n\n<aside class=\"bluf bluf-rose\">\n<strong>La trousse qui suffit vraiment</strong>\n<p>Un nettoyant, une crème hydratante, un fond de teint à la bonne teinte, un anticernes fluide, une poudre libre, un crayon à sourcils, un mascara et un rouge à lèvres. Huit produits. Le reste (illuminateur, blush, palette de contouring) s'ajoute quand les huit premiers sont maîtrisés, pas avant.</p>\n</aside>\n\n<h2>Le démaquillage fait partie du maquillage</h2>\n<p>Une peau démaquillée tous les soirs supporte mieux le maquillage du lendemain, tout simplement parce que les pores restés obstrués fabriquent les imperfections qu'on cherchera ensuite à couvrir. Le cercle est vite bouclé : on couvre davantage, ça tient moins bien, on en remet.</p>\n<p>Huile ou baume démaquillant pour dissoudre le fond de teint et le mascara, puis un nettoyant doux à l'eau. Deux minutes. C'est probablement le geste qui améliore le plus visiblement un maquillage, et c'est le seul qui se pratique quand il n'y en a plus.</p>",
    "alternates": {
        "html": "https://www.nouvelouest.com/quand-dit-on-quun-maquillage-est-parfait.html",
        "markdown": "https://www.nouvelouest.com/quand-dit-on-quun-maquillage-est-parfait.md",
        "json": "https://www.nouvelouest.com/api/post/quand-dit-on-quun-maquillage-est-parfait.json"
    },
    "site": {
        "name": "Nouvel Ouest",
        "url": "https://www.nouvelouest.com/"
    },
    "license": "Reproduction autorisée avec lien vers la source."
}