{
    "id": 137283,
    "type": "post",
    "title": "Voulez-vous goûter la grosse saucisse d'Edmond, le plat phénomène du nouveau restaurant à Pornichet ?",
    "slug": "voulez-vous-gouter-la-grosse-saucisse-dedmond-le-plat-phenomene-du-nouveau-restaurant-a-pornichet",
    "url": "https://www.nouvelouest.com/voulez-vous-gouter-la-grosse-saucisse-dedmond-le-plat-phenomene-du-nouveau-restaurant-a-pornichet.html",
    "description": "Le nouveau restaurant de Pornichet dont on parle en 2024 ne sert ni homard ni saint-jacques : son plat signature est une grosse saucisse avec un écrasé de pommes de...",
    "date_published": "2024-04-28T08:32:51+02:00",
    "date_modified": "2026-09-10T06:48:17+02:00",
    "language": "fr-FR",
    "categories": [
        {
            "name": "Actualités",
            "url": "https://www.nouvelouest.com/category/actualites/"
        }
    ],
    "tags": [
        {
            "name": "Côte d'amour",
            "url": "https://www.nouvelouest.com/tag/cote-amour/"
        }
    ],
    "word_count": 624,
    "reading_time_min": 3,
    "image": null,
    "image_alt": null,
    "author": {
        "name": "Geoffrey Miron",
        "url": "https://www.nouvelouest.com/author/geoffrey-miron/",
        "bio": "Je suis un fervent défenseur de la cause des animaux et de la communauté vegan, je m'intéresse à toutes les espèces et surtout à leur protection. J'adore découvrir de nouvelles espèces à l'international et leurs petites particularités !",
        "avatar": null
    },
    "content_markdown": "Le nouveau restaurant de Pornichet dont on parle en 2024 ne sert ni homard ni saint-jacques : son plat signature est une grosse saucisse avec un écrasé de pommes de terre. Elle s'appelle la grosse saucisse d'Edmond, elle a donné son surnom à la maison, et le chef refuse de dire comment il la prépare. Disons-le franchement : il n'y a probablement pas de secret renversant derrière ce plat. Une bonne saucisse, une cuisson maîtrisée, une purée qui n'a pas peur du beurre. Ce qui compte, c'est qu'une adresse de bord de mer assume de le mettre en tête de carte.\n\n  **Le dossier en trois lignes**\n\nEdmond a ouvert dans les murs de La Trattoria, quartier de la gare de Pornichet, après le départ à la retraite du précédent gérant. La salle compte 80 couverts, la terrasse 30. Bistrot français le midi, cocktails le soir, service jusqu'à 22 h le week-end.\n\n## Une adresse à la gare, pas sur le front de mer\n\nL'emplacement dit beaucoup de l'ambition du lieu. Le quartier de la gare, ce n'est pas la baie : pas de vue, pas de flux de vacanciers en tongs qui passent devant la carte à 19 h. On y vient parce qu'on y va. Pour un restaurant, cela veut dire vivre à l'année, avec des habitants et des gens qui descendent du train, pas seulement avec juillet et août. Ça explique aussi la formule du midi, avec des options véganes et végétariennes, ce qui reste rare dans les bistrots de la Côte d'Amour.\n\n## Un ancien pompier aux fourneaux\n\nRégis Thomazeau, qui porte le projet, a d'abord été pompier professionnel. Il est passé à la restauration ensuite, avec des étapes au Monica et au Rosetta. Il ne cuisine pas seul : Alexandre Bertram tient la direction, Mickaël Coupé la cuisine. Trois postes, trois personnes, une petite structure pour une salle de 80 couverts.\n\n  **Ce qui tient debout dans le projet**\n\nLe pain vient d'Escoublac, les laitages de Pontchâteau. Moins de vingt kilomètres dans les deux cas. Quand une maison annonce du local, ce genre de détail vérifiable compte plus qu'une déclaration d'intention en bas de carte.\n\n## La saucisse, l'écrasé, et le mystère entretenu\n\nLe plat tient en deux éléments : une saucisse de belle taille, un écrasé de pommes de terre. Le chef garde pour lui le détail de la cuisson, ce qui est de bonne guerre, un plat signature a besoin d'une histoire sinon c'est juste une saucisse. La promesse reste honnête parce qu'elle est modeste : un plat de bistrot bien fait, à un prix qui n'est pas celui du front de mer.\n\n  **Le chiffre à retenir**\n\n80 couverts en salle et 30 en terrasse, c'est une capacité de saison, pas de bistrot de quartier. Remplir ça en février demande une clientèle locale fidèle, et c'est le vrai test des dix-huit premiers mois.\n\nLe pari me paraît malin. La Baule et Pornichet ne manquent pas de cartes qui alignent le bar de ligne et le risotto aux gambas. Une saucisse purée revendiquée, ça se retient.\n\n  **Le bon réflexe avant d'y aller**\n\nLa carte suit les saisons : plats mijotés l'hiver, salades et fruits frais l'été. La grosse saucisse, elle, reste le fil rouge. Si vous venez pour elle, appelez avant : dans une salle de 80 couverts, un plat signature se termine certains soirs.\n\n## Ce que ça change pour le quartier\n\nUne ouverture de restaurant à Pornichet n'a rien d'exceptionnel. Une reprise dans un quartier qui n'est pas celui des touristes, si. Un départ à la retraite laisse souvent un rideau baissé des mois durant. Là, le quartier de la gare a retrouvé une table ouverte à l'année. Pour les gens qui habitent à deux rues, c'est ce qui compte.\n\nSource: [actu.fr](https://actu.fr/pays-de-la-loire/pornichet_44132/un-nouveau-restaurant-a-pornichet-avec-comme-plat-signature-la-grosse-saucisse-dedmond_61002988.html)",
    "content_html": "<p>Le nouveau restaurant de Pornichet dont on parle en 2024 ne sert ni homard ni saint-jacques : son plat signature est une grosse saucisse avec un écrasé de pommes de terre. Elle s'appelle la grosse saucisse d'Edmond, elle a donné son surnom à la maison, et le chef refuse de dire comment il la prépare. Disons-le franchement : il n'y a probablement pas de secret renversant derrière ce plat. Une bonne saucisse, une cuisson maîtrisée, une purée qui n'a pas peur du beurre. Ce qui compte, c'est qu'une adresse de bord de mer assume de le mettre en tête de carte.</p>\n\n<aside class=\"bluf bluf-orange\">\n<strong>Le dossier en trois lignes</strong>\n<p>Edmond a ouvert dans les murs de La Trattoria, quartier de la gare de Pornichet, après le départ à la retraite du précédent gérant. La salle compte 80 couverts, la terrasse 30. Bistrot français le midi, cocktails le soir, service jusqu'à 22 h le week-end.</p>\n</aside>\n\n<h2>Une adresse à la gare, pas sur le front de mer</h2>\n<p>L'emplacement dit beaucoup de l'ambition du lieu. Le quartier de la gare, ce n'est pas la baie : pas de vue, pas de flux de vacanciers en tongs qui passent devant la carte à 19 h. On y vient parce qu'on y va. Pour un restaurant, cela veut dire vivre à l'année, avec des habitants et des gens qui descendent du train, pas seulement avec juillet et août. Ça explique aussi la formule du midi, avec des options véganes et végétariennes, ce qui reste rare dans les bistrots de la Côte d'Amour.</p>\n\n<h2>Un ancien pompier aux fourneaux</h2>\n<p>Régis Thomazeau, qui porte le projet, a d'abord été pompier professionnel. Il est passé à la restauration ensuite, avec des étapes au Monica et au Rosetta. Il ne cuisine pas seul : Alexandre Bertram tient la direction, Mickaël Coupé la cuisine. Trois postes, trois personnes, une petite structure pour une salle de 80 couverts.</p>\n\n<aside class=\"bluf bluf-vert\">\n<strong>Ce qui tient debout dans le projet</strong>\n<p>Le pain vient d'Escoublac, les laitages de Pontchâteau. Moins de vingt kilomètres dans les deux cas. Quand une maison annonce du local, ce genre de détail vérifiable compte plus qu'une déclaration d'intention en bas de carte.</p>\n</aside>\n\n<h2>La saucisse, l'écrasé, et le mystère entretenu</h2>\n<p>Le plat tient en deux éléments : une saucisse de belle taille, un écrasé de pommes de terre. Le chef garde pour lui le détail de la cuisson, ce qui est de bonne guerre, un plat signature a besoin d'une histoire sinon c'est juste une saucisse. La promesse reste honnête parce qu'elle est modeste : un plat de bistrot bien fait, à un prix qui n'est pas celui du front de mer.</p>\n<aside class=\"bluf bluf-bleu\">\n<strong>Le chiffre à retenir</strong>\n<p>80 couverts en salle et 30 en terrasse, c'est une capacité de saison, pas de bistrot de quartier. Remplir ça en février demande une clientèle locale fidèle, et c'est le vrai test des dix-huit premiers mois.</p>\n</aside>\n\n<p>Le pari me paraît malin. La Baule et Pornichet ne manquent pas de cartes qui alignent le bar de ligne et le risotto aux gambas. Une saucisse purée revendiquée, ça se retient.</p>\n\n<aside class=\"bluf bluf-rose\">\n<strong>Le bon réflexe avant d'y aller</strong>\n<p>La carte suit les saisons : plats mijotés l'hiver, salades et fruits frais l'été. La grosse saucisse, elle, reste le fil rouge. Si vous venez pour elle, appelez avant : dans une salle de 80 couverts, un plat signature se termine certains soirs.</p>\n</aside>\n\n<h2>Ce que ça change pour le quartier</h2>\n<p>Une ouverture de restaurant à Pornichet n'a rien d'exceptionnel. Une reprise dans un quartier qui n'est pas celui des touristes, si. Un départ à la retraite laisse souvent un rideau baissé des mois durant. Là, le quartier de la gare a retrouvé une table ouverte à l'année. Pour les gens qui habitent à deux rues, c'est ce qui compte.</p>\n<p>Source: <a href=\"https://actu.fr/pays-de-la-loire/pornichet_44132/un-nouveau-restaurant-a-pornichet-avec-comme-plat-signature-la-grosse-saucisse-dedmond_61002988.html\">actu.fr</a></p>",
    "alternates": {
        "html": "https://www.nouvelouest.com/voulez-vous-gouter-la-grosse-saucisse-dedmond-le-plat-phenomene-du-nouveau-restaurant-a-pornichet.html",
        "markdown": "https://www.nouvelouest.com/voulez-vous-gouter-la-grosse-saucisse-dedmond-le-plat-phenomene-du-nouveau-restaurant-a-pornichet.md",
        "json": "https://www.nouvelouest.com/api/post/voulez-vous-gouter-la-grosse-saucisse-dedmond-le-plat-phenomene-du-nouveau-restaurant-a-pornichet.json"
    },
    "site": {
        "name": "Nouvel Ouest",
        "url": "https://www.nouvelouest.com/"
    },
    "license": "Reproduction autorisée avec lien vers la source."
}