Une course nocturne en faveur de la solidarité sur les rivages de Pornichet

participez à la course nocturne de pornichet, un événement unique alliant sport et solidarité. rejoignez-nous sur les rivages pour soutenir une noble cause tout en profitant d'une ambiance festive et conviviale. inscrivez-vous et courez sous les étoiles pour faire la différence !
Sommaire5 sections
  1. 01Ce que change l'absence de chrono
  2. 02Les distances, et une petite confusion à signaler
  3. 03Où va l'argent des inscriptions
  4. 04Le décor, qui compte pour moitié
  5. 05Ce qu'il faut prévoir si l'on court ce genre d'épreuve

Pas de dossard électronique, pas de tapis d'arrivée, pas de classement : la course nocturne organisée le samedi 14 décembre 2024 à Pornichet par l'association Courir Ensemble se courait sans chronomètre. C'est le détail qui donne son caractère à la soirée, et ce n'est pas un renoncement. Une épreuve sans temps officiel n'attire pas le même public, ne se prépare pas de la même façon et ne se raconte pas pareil le lendemain. Elle attire ceux qui ne seraient jamais venus sur une course chronométrée.

Coureurs équipés de gilets fluorescents sur un sentier de bord de mer à la nuit tombée

Ce que change l'absence de chrono

Sur une course classique, le temps commande tout : le placement au départ, l'allure des premiers kilomètres, la déception à l'arrivée quand l'objectif n'est pas tenu. Retirez le chrono et le peloton change de comportement en une heure. Les groupes se forment par affinité, on discute en courant, on s'arrête pour attendre quelqu'un, et personne ne se met en danger dans une descente pour gagner dix secondes. De nuit, sur un terrain mêlant sable, bitume et sentiers, c'est la formule la plus raisonnable.

Les distances, et une petite confusion à signaler

Les documents de communication n'annonçaient pas tous les mêmes chiffres : on a lu 11 et 16 km à certains endroits, 12 et 17 km à d'autres, la marche étant donnée à 11 km. L'écart n'a rien de dramatique sur une épreuve sans classement, mais il vaut mieux le dire que le masquer. Comptez donc une boucle courte autour de 11 à 12 km, une longue autour de 16 à 17 km, avec des départs échelonnés à partir de 17h15 pour les coureurs et 17h30 pour les marcheurs. La version qui fait foi est toujours celle affichée au retrait des dossards.

Où va l'argent des inscriptions

Les fonds étaient reversés à l'Association Séjour Orphelin Sapeurs-Pompiers de Loire-Atlantique, qui organise des séjours pour les enfants de pompiers décédés. C'est une structure discrète, à l'échelle d'un département, dont le budget se construit précisément avec ce type d'événements. À 8 euros l'inscription, on comprend que le résultat ne se joue pas sur le prix mais sur le nombre de participants : cent coureurs de plus, et c'est une semaine de séjour financée en plus.

Personne ne s'inscrit à une course de 11 km un samedi de décembre pour la seule satisfaction de donner huit euros : le versement se ferait en trois clics depuis un canapé. Ce que l'événement ajoute, c'est la visibilité de la cause auprès de gens qui l'ignoraient.

Le décor, qui compte pour moitié

Le tracé partait le long de la piste de trot de l'hippodrome, puis alternait plages et chemins creux de la Côte d'Amour. De nuit, en décembre, le contraste est net : le sable dur en bord d'eau avec le ressac sur la gauche, puis les creux abrités où l'on n'entend plus rien et où la seule lumière est celle des frontales.

Ce qu'il faut prévoir si l'on court ce genre d'épreuve

Une frontale correcte, avec des piles neuves : les modèles d'entrée de gamme passent sur route et deviennent gênants dans un chemin. Des chaussures qui acceptent le sable humide, un coupe-vent, et de quoi se changer entièrement au retour. Le gilet fluorescent, lui, était fourni par l'organisation.

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