L'ÉDITORIAL

Nouvel Ouest, Nouvelle Armorique…

PAR HERVÉ LOUBOUTIN

Vingt ans après son lancement, le Nouvel Ouest, comme le monde, évolue. Avec la fierté, partagée par toutes ses équipes, d’avoir été fidèle au rendez-vous mensuel et aux défis entrepreneuriaux de notre belle et grande région qui a vu naître tant et tant d’aventures collectives réussies. Du QueenMary 2 au Puy du Fou internationalement connus et reconnus. Média indépendant, libre de ses choix éditoriaux et de ses engouements, porteur de valeurs et de sens, le Nouvel Ouest change de look, de prix et de périodicité pour mieux correspondre aux besoins de ses lecteurs et lectrices et aux nécessités du moment.

Relayé bientôt quotidiennement par un site Internet en construction, votre news magazine à forte personnalité économique vous donne rendez-vous tous les deux mois pour mieux réfléchir, densifier ses contenus et enrichir sa visibilité éditoriale.

Un pari audacieux en ces temps de dictature digitale qui veut encore croire à la chose imprimée pour mieux refléter les mille et un visages d’une actualité libérée, bouleversée, chahutée, déshumanisée par les réseaux sociaux et l’offre numérique permanente et universelle.

La presse écrite comme nous avons l’habitude de l’écrire n’a pas dit son dernier mot. Ni ses signatures ni ses accents !

Alors que la Normandie a vécu sa réconciliation avec elle-même et que l’Aquitaine a englobé le Poitou-Charentes, Nouvel Ouest fait le choix de la Nouvelle Armorique en se recentrant sur la Bretagne et les Pays de la Loire. Autour de ce massif armoricain qui la caractérise et la fortifie chaque jour. “Armoricae” comme l’écrivait déjà Jules César avec un silex sur un bloc d’argile lors de la conquête des Gaules !

C’est tout dire...

Fort de la communauté soudée de ses lecteurs, de ses abonnés et de ses annonceurs, Nouvel Ouest, Nouvelle Armorique peut continuer à tracer son sillon dans le paysage médiatique du grand Ouest où le pluralisme s’étiole comme partout. Inexorable déclin des ferveurs éditoriales libres et nobles rangées au magasin des accessoires de la pensée unique et du politiquement correct.

L’Ouest que nous aimons mérite mieux. Saluons, ici, tous ceux qui ont encore le courage et l’audace de résister, médiatiquement parlant, aux concentrations, publiques et privées, de l’abandon généralisé. L’enterrement peu glorieux de l’aéroport de Notre- Dame-des-Landes a sonné le glas des grands équipements structurants. Il va falloir beaucoup d’énergie aux décideurs économiques et politiques du “Grand Ouest” pour damer le pion au pouvoir jacobin qui ne veut pas entendre parler d’une France vraiment décentralisée. Les lignes LGV, en ce sens, renforcent le parisianisme plus qu’elles ne le tempèrent.

« Paris, reine du monde ! » comme le chantait hier l’inimitable Maurice Chevalier... L’avenir de l’Armorique nouvelle nous est trop précieux pour que nous ne le laissions à des officines technocratiques coupées des réalités et des humeurs de l’Océan qui nous borde magiquement.

« Levez-vous vite, orages désirés ! » proclamait François- René de Chateaubriand, l’enfant de Saint-Malo et de Combourg, dont on fêtera le 250e anniversaire de la naissance en septembre prochain...

Bienvenue désormais, amis lecteurs, en Nouvelle Armorique !

Saluons, ici, tous ceux qui ont encore le courage et l’audace de résister, médiatiquement parlant, aux concentrations, publiques et privées, de l’abandon généralisé.

Bientôt le nouveau site du Nouvel Ouest !

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