Alerte travaux : la route d'accès à Pornichet sera fermée dans un sens pendant deux mois !

attention, des travaux impactent l'accès à pornichet ! la route sera fermée dans un sens pendant deux mois. anticipez vos trajets et restez informés des déviations mises en place.
Sommaire4 sections
  1. 01Un sens conservé, l'autre coupé
  2. 02Les créneaux où ça va coincer
  3. 03Bus, vélos, piétons
  4. 04Deux mois annoncés, et après

Le point à retenir tient en une ligne : à partir du 22 janvier 2025 et pendant environ deux mois, l'avenue du Baulois ne se pratique plus que dans un sens, celui qui entre dans Pornichet et mène vers le centre. Arriver en ville par cet axe reste donc possible. C'est en repartant que ça se complique, et c'est là que les habitudes vont devoir changer, notamment pour les trajets domicile-travail du matin et les allers-retours vers La Baule.

Panneau de chantier et rétrécissement de chaussée sur une avenue urbaine

Un sens conservé, l'autre coupé

Le principe d'un alternat de ce type est simple. Les engins occupent une moitié de la chaussée, la seconde reste ouverte à la circulation dans le sens jugé le plus utile, ici l'entrée de ville. Les automobilistes qui empruntaient l'avenue pour sortir de Pornichet devront prendre un autre itinéraire pendant toute la durée du chantier, en suivant la signalisation posée sur place.

Concrètement, le trajet à revoir n'est pas le même pour tout le monde. Un habitant du centre qui travaille à Saint-Nazaire perd peu de choses. Celui qui vit près de l'avenue et travaille du côté de La Baule ou de Guérande retrouve plusieurs minutes de détour à chaque départ, deux fois par jour, cinq jours par semaine. Sur deux mois, ça se compte en heures.

Les créneaux où ça va coincer

Sur la côte, les pointes de circulation sont connues : entre 7 h 45 et 8 h 45 le matin, et entre 17 h et 19 h le soir. Un alternat déplace le trafic sur des axes secondaires qui n'ont pas été dimensionnés pour ça, avec des carrefours plus étroits et parfois des stationnements en épi qui réduisent la chaussée. Les premiers jours sont toujours les pires, le temps que chacun trouve son itinéraire.

Un chantier de janvier à mars a au moins un mérite : il tombe hors saison. Sur la Côte d'Amour, la même opération en juillet aurait mis la ville à l'arrêt. Le choix du calendrier hivernal se discute pour les riverains qui subissent le bruit par temps froid, mais il se défend du point de vue de la circulation.

Bus, vélos, piétons

Les lignes de bus qui desservent le secteur adaptent leur tracé pendant les travaux, ce qui déplace certains arrêts de quelques dizaines de mètres, parfois davantage. Pour un collégien ou une personne âgée, un arrêt provisoire mal éclairé un soir de février n'est pas un détail. Repérer le nouvel emplacement avant le premier trajet évite l'attente au mauvais endroit.

Les cyclistes sont dans une situation transitoire un peu ingrate : le chantier prépare précisément une piste cyclable bidirectionnelle, mais pendant les travaux, la cohabitation avec les engins sur une chaussée rétrécie reste inconfortable. Tant que les bordures ne sont pas posées, l'itinéraire de contournement à vélo mérite d'être fait une fois en journée avant de le faire de nuit.

Deux mois annoncés, et après

Le calendrier communiqué porte sur deux mois, à compter du 22 janvier. Sur un chantier de voirie, cette durée dépend de la météo, du sous-sol et des réseaux qu'on découvre en creusant. Un hiver pluvieux sur un chantier de terrassement se paie en semaines, pas en jours. Les gelées matinales bloquent aussi la mise en œuvre des enrobés.

Une fois les travaux terminés, le double sens revient et la piste cyclable est censée relier l'avenue au reste des aménagements de la commune. Pour les riverains, le vrai test viendra à ce moment-là : est-ce que la vitesse a baissé sur l'avenue, et est-ce que des collégiens y circulent à vélo sans que leurs parents s'inquiètent. C'est à ça qu'on jugera le chantier, pas à sa date de fin.

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