Découvrez les 7 astuces infaillibles pour réduire votre facture d'électricité et dire adieu à la hausse des prix !

Sommaire6 sections
  1. 01Le chauffage, et rien d'autre, en premier
  2. 02L'eau chaude, deuxième poste, celui qu'on oublie
  3. 03Les LED : rentables, mais pas miraculeuses
  4. 04Les veilles : moins que ce qu'on raconte
  5. 05L'électroménager : au moment du remplacement, pas avant
  6. 06Ce qu'il faut retenir de la liste

Sept astuces, sept lignes dans une liste, et l'impression qu'elles se valent. Elles ne se valent pas. Sur une facture d'électricité de ménage chauffé à l'électrique, un seul poste pèse plus que tous les autres réunis, et il n'est presque jamais en tête des listes de conseils. Voici donc le même sujet, mais rangé dans l'ordre des euros, du geste qui rapporte le plus à celui qui ne rapporte presque rien.

Le chauffage, et rien d'autre, en premier

Baisser le thermostat d'un degré fait plus d'effet que de changer toutes les ampoules du logement. L'arithmétique suffit à le montrer : le chauffage consomme des milliers de kilowattheures par an, l'éclairage quelques centaines. Passer le salon de 21 à 19 degrés et les chambres à 17 pendant la nuit, cela se sent sur la facture au bout d'un mois.

Un thermostat programmable coûte entre 50 et 150 euros posé sur un chauffage électrique, et il fait le travail à votre place quand vous êtes absent. Sur la côte, entre Pornichet et Saint-Nazaire, beaucoup de logements passent l'hiver à moitié occupés, chauffés à vide en semaine. C'est le premier chèque à récupérer.

L'eau chaude, deuxième poste, celui qu'on oublie

Un ballon d'eau chaude électrique consomme souvent entre 1 500 et 2 500 kWh par an pour un foyer de quatre personnes. Deux réglages changent la donne : la température de consigne, à 55 ou 60 degrés et pas davantage, et la programmation en heures creuses si votre contrat en comporte. Descendre plus bas que 55 degrés est déconseillé, à cause du risque de légionelles dans le ballon.

Un mitigeur thermostatique de douche et un pommeau à faible débit se remboursent en une saison. Ils réduisent le volume d'eau chaude tiré, donc l'électricité pour la chauffer. C'est un poste où le matériel bon marché fait presque autant que le matériel cher.

Les LED : rentables, mais pas miraculeuses

Une LED consomme environ 85 % de moins qu'une ampoule à incandescence et dure une dizaine d'années. Le remplacement se rembourse vite, c'est vrai. Simplement, si votre logement est déjà passé aux LED, ce qui est le cas de la plupart depuis l'arrêt de la vente des halogènes en 2018, il n'y a plus rien à gagner de ce côté. Le conseil est bon la première fois et inutile les six suivantes.

Les veilles : moins que ce qu'on raconte

La consommation des appareils en veille est réelle et représente selon les estimations quelques dizaines à une centaine d'euros par an dans un logement bien équipé. Ce n'est pas rien, mais rapporté aux 1 200 ou 1 800 euros d'une facture annuelle, on est sur une petite part. Une multiprise à interrupteur derrière le meuble télé, une autre pour la box et l'imprimante, l'affaire est réglée sans y penser tous les soirs.

Attention à un détail : couper la box coupe aussi le téléphone fixe, et donc l'accès aux numéros d'urgence pour ceux qui n'ont pas de mobile. Chez une personne âgée, cette astuce n'en est pas une.

L'électroménager : au moment du remplacement, pas avant

Remplacer un lave-linge qui fonctionne par un modèle mieux classé ne se rentabilise à peu près jamais. Le calcul ne tient que le jour où l'ancien tombe en panne. À cet instant, l'étiquette énergie compte vraiment : entre deux lave-linge, l'écart de consommation sur dix ans dépasse souvent la différence de prix à l'achat. Notez que la classification a été revue en mars 2021, un appareil classé C aujourd'hui aurait été A++ avant cette date.

Le lave-vaisselle en programme éco consomme moins que le programme rapide, malgré sa durée plus longue : il chauffe l'eau plus doucement. Le sèche-linge reste l'appareil le plus vorace de la maison, loin devant les autres, et un étendoir dans une pièce ventilée fait le même travail pour zéro euro.

Ce qu'il faut retenir de la liste

Les gestes du quotidien, lumières éteintes en sortant, four sans préchauffage inutile, comptent surtout parce qu'ils entretiennent l'attention. Pris isolément, chacun pèse quelques euros par an. Le vrai levier reste la chaleur : celle qu'on produit et celle qu'on laisse partir par une fenêtre mal jointée. Commencez par là, le reste suivra tout seul.

Résumer cet article avec :

Partager :